L’Atelier de Lolie propose 3 modes de garnissage en fonction de votre patrimoine et de votre budget.

La réfection traditionnelle est réalisée avec des matières naturelles telles que le crin, des sangles en jute, la ouate de coton. La garniture est mise en forme grâce à un piquage à la main (points de coutures). Ils permettent de maintenir le crin en place et d’obtenir une belle courbe dessinée.
Le garnissage traditionnel des sièges nécessite un grand nombre d’heures de travail au vu du nombre d’étapes de fabrication. La garniture obtenue sera très ferme et durable dans le temps.

En tant que professionnelle passionnée, Catherine vous propose dans son atelier de magnifiques tissus d’éditeurs, des étoffes de grande qualité uniques de marques de confiance (CASAL, LELIEVRE, JAB, HOULES, THÉVENON, NOBILIS …).
Consiste à ajuster l’emplacement de l’éclat à la dimension de la pièce à greffer puis coller à la colle de poisson le morceau greffé en respectant au mieux l’essence, la couleur et le fil du bois. Enfin, il faut sculpter les parties saillantes pour retrouver la forme voulue.
Une nouvelle pièce est tournée après avoir complètement coupé proprement la partie cassée. Une nouvelle pièce est tournée (dans la même essence de bois) et posée à sa place (colle + tourillon). Après ajustage, on termine par le maquillage avec des pigments et patine pour une parfaite rénovation du meuble.
Décoller à l’alcool à vernir dilué puis nettoyage des excédents de colle. On continue avec l’assemblage, le collage et la pose de serre-joints. On termine par la retaille de ceintures et de la feuillure dans le bois.



Certains meubles ou carcasses demandent davantage de travail, mais rien n’est impossible en terme de restauration et de rénovation d’anciens meubles, fauteuils, canapés, chaises, coussins, sellerie…
L’étape clé dans la réfection d’un siège est le prérequis nécessaire à l’engagement du tapissier dans la longévité du travail qu’il va effectuer pour son client. Même dans le cas d’un meuble en très bon état de conservation, à l’exception de l’utilisation d’une carcasse neuve, un minimum de restauration est pratiqué.
Dans tous les cas, le tapissier procède alors aux travaux de premier niveau comme le recollage d’assemblage ainsi que le rebouchage des trous laissés par l’ancienne garniture qu’il aura au préalable déposé.